janvier 03

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Brassaï, Paris Graffity.

Brassaï, pseudonyme de Gyula Halász, le 9 septembre 1899 à Brasov (hongrois: Brasso – ville alors austro-hongroise et rattachée à la Roumanie depuis) et mort le 8 juillet 1984 à Èze (Alpes-Maritimes), était un photographe français d’origine hongroise, et aussi dessinateur, peintre, sculpteur et écrivain.

 

Brassaï

 

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« Brassaï est un œil vivant« , voilà ce qu’a écrit Henry Miller à propos de l’artiste d’origine hongroise qui, après la Première Guerre mondiale, se fixe à Paris dont il devient l’un des photographes les plus célèbres. Brassaï (1899-1984), qui commence comme peintre avant de se tourner vers l’écriture, la sculpture, le cinéma, et, ce pour quoi il est le plus connu, la photographie, fait partie de l’élite culturelle de Paris et compte entre autres Miller, Picasso, Sartre, Camus et Cocteau parmi ses amis. L’appareil photo à la main, il parcourt les rues et les bars de Paris, dont il « croque » avec naturel les occupants dans leur milieu habituel. Prostituées, voyous et autres personnages « marginaux » sont les héros les plus célèbres des photographies à la fois surprenantes et osées de Brassaï, souvent prises de nuit. Cet ouvrage comprend une vaste sélection des meilleurs clichés du photographe, ainsi qu’un essai décrivant sa vie et son œuvre qui explore l’univers de Brassaï à travers des chapitres thématiques: « Du côté du Minotaure », « Paris la nuit », « Paris secret », « Visions de jour », « Artistes de ma vie », et « Graffiti et Transmutations ».


 

Brassaï

 

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Voici comment Brassaï raconte ses premières années à Paris.Il suffit de préciser qu’il était né Gyula Halász, le 9 septembre 1899 à neuf heures du soir, dans la ville de Transylvanie de Brassó dans les contreforts des Carpates.

 

Brassaï

 

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L’année sabbatique 1903-1904 de son père à Paris le marquera profondément. Et il sera un amoureux éperdu de Paris. Il a été formé comme peintre à Budapest auprès du peintre hongrois Janos Mattis Teutsch, puis à Berlin où il est également journaliste. Il s’installe à Paris en 1924 et c’est à Paris qu’il a changé son nom en Georges Brassaï, qui signifie «de Brassó». Seul, il apprend le français en lisant les œuvres de Marcel Proust.

 

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Il se tourne vers la photographie pour documenter ses articles et tombe amoureux de cette forme d’art. Pourtant il se destinait à l’origine à devenir professeur de dessin. Alors qu’à l’âge de vingt ans il n’avait pas pris une seule photographie, il commence vraiment en dérivant bien des nuits dans Paris et «en voyant beaucoup de choses». Il a voulu rendre ses expériences et chercher le meilleur outil pour cela.

Brassaï

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Ce ne pouvait pas être la peinture ou le dessin, ce sera la photographie en 1930 sous l’influence d’André Kertész, mais aussi par le peintre des clairs-obscurs Georges de la Tour. Ainsi il pouvait transcrire les choses cachées, la nuit à pas feutrés, la lumière enclose.

 

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En 1960, Brassaï publie le livre « Graffiti » , fruit de trente ans de recherches, régulièrement réédité, qui propose le graffiti comme une forme d’art brut, primitif, éphémère. Picasso y participe. C’est sans doute la première fois que l’on évoque le graffiti comme un art.

 

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Allez jetez un coup d’œil sur le site « Esprits nomades » qui a fait un des meilleurs articles sur Brassaï.

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