Christian Coigny, influenced by Edward Hopper and Georgia O’Kee.

Né en 1946, Christian Coigny passe sa jeunesse à Lausanne. A 20 ans, il tente l’école de photographie de Vevey mais n’y passe que quelques mois. Il part pour San Francisco où il vivra 5 ans. Un dossier maigre en main, il passe le plus clair de son temps à courir les agences de publicité. Un jour, on lui donne une publicité à faire pour Levi’s et puis les jobs commencent à se succéder. Les lumières et les grands espaces de l’Ouest , les peintres dont Georgia O’keeffe ou Edward Hopper, font sur lui une grande impression et ne cesseront dès lors de marquer son travail, aussi bien commercial que personnel.De retour dans sa ville natale, Lausanne, il ouvre un studio et travaille dans divers domaines: portraits, mode, nature morte.

 

Christian Coigny

 

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Il se distingue par sa campagne pour une chaîne de grands magasins pour laquelle il fera des affiches pendant plus de 10 ans. Vitra lui confie sa campagne « Personnalités » consistant à photographier 130 personnalités sur les sièges dessinés par Charles Eames, Citterio, Jasper Morrison, Frank Gehry…Parallèlement à son travail de commande, sans cesse rappelé par sa passion de la photographie à l’état pur, Christian Coigny photographie pour lui-même, dans tous les domaines possibles, en noir et blanc essentiellement.

Christian Coigny

 

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« Tout a commencé parce que les femmes m’échappaient, j’ai utilisé la photographie pour m’en rapprocher et en fait je m’en suis éloigné parce que je les ai sublimées. Tout ça était naturellement subconscient. »


 

Christian Coigny


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Charles-Henri Favrod a écrit de lui : «La grande qualité de Christian Coigny est de ne rien ignorer de la méthode publicitaire, mais de savoir douter de l’objectivité des objets, de l’immobilité des natures mortes, de la banalité du quotidien.»


 

Christian Coigny

 

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Le noir et blanc domine. Culte de la lumière. Pour Coigny, une véritable quête.

Christian Coigny

 

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Ses photos sont un hommage au corps de la femme très présent dans son travail, comme à celui de l’homme. Un érotisme pudique. Favrod écrit dans sa préface au livre Ohmmes (sic),consacré aux nus masculins : « [ …] un très bel éloge du corps épanoui dans une rigoureuse mise en place de la lumière et des volumes. Un livre de pudeur où, à bien y regarder, il y a tout de même un sexe dissimulé.» Ses photos rendent aussi hommage à la vie silencieuse des objets. Un climat particulier imprègne ses prises de vue : rues vides, piscines publiques ou autres espaces urbains déserts, n’étaient-ce des personnages solitaires vus de dos.

 

Christian Coigny

 

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Coigny a eu beaucoup d’expositions, dont notamment : au Musée de l’Elysée à Lausanne à trois reprises, au Musée des Arts décoratifs à Paris, à Paris-Photo, à la Galerie Kristal à Carouge ainsi que chez Paolo Morello à Palerme récemment.

  

Christian Coigny

 

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Frédéric Mitterrand, dans sa préface à Christian Coigny Photographies, avait écrit : «[…] Cette intensité du paysage et la solitude qui contraint à le contempler, les photos de Christian Coigny en rendent particulièrement bien compte. […] Ses photos me suffisent, car elles fixent tous les reflets qui me tiennent à cœur, en laissant assez de marge pour qu’on puisse inventer ce qu’on ne voit pas.»


 

Christian Coigny


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http://www.christiancoigny.com

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