février 26

Mots-clefs

Cédric Delsaux, from 1784 to Dark Lens.

Cédric Delsaux est né en 1974. Depuis 10 ans, il parcourt la frontière de plus en plus ténue entre la fiction et la réalité. D’abord connu pour ses campagnes de publicités, il est désormais reconnu pour ses séries personnelles au long cours. La première « Nous resterons sur terre » est publié en 2008 en France et en 2009 aux USA aux éditions Monacelli Press (Random House). Elle propose un tour du monde subjectif des lieux symbolique de notre (post)-modernité : des lieux à la fois beaux et laids, banals et fous. La seconde « Dark lens » a été publié aux éditions Xavier Barral en France en 2011, distribué par D.A.P aux USA et traduit en Japonais aux éditions X-Knowledge.

 

Cédric Delsaux

 

Cédric Delsaux

 

Cédric Delsaux

 

Cédric Delsaux

 

Cédric Delsaux

 

Cédric Delsaux

 

Qu’il parle de démesures industrielles, de délires de Grandeur ou de rêves incertains, Cédric Delsaux tente chaque fois d’élaborer par ses dispositifs singuliers mêlant fausse réalité et véritable fiction, le catalogue raisonné de notre déraison.

Cédric Delsaux

 

Cédric Delsaux

 

Cédric Delsaux

 

Cédric Delsaux

 

Cédric Delsaux

 

Cédric Delsaux

 

« Plus que la photographie, ce sont le cinéma et la littérature qui m’ont nourris. Le rapport à la fiction m’a toujours préoccupé. Or en photo, traiter la fiction c’était longtemps inimaginable. Dès qu’il y avait un semblant d’histoire dans un cliché, c’était considéré comme du roman photo, donc sans intérêt. Heureusement les choses ont depuis évoluées. Et aujourd’hui plus personne ne considère la photo comme une simple reproduction du réel. Pour le cinéma, cette idée de fiction a toujours été claire. Un film c’est une histoire avec des personnages, un début, un milieu, une fin. J’appréhende la photo comme un cinéaste. Je suis sensible aux auteurs comme Gus van Sant par exemple, qui proposent un univers où la fiction ne renvoie pas à une narration classique, où le monde est composé d’un lambeau de fictions… » (Cédric Delsaux)

Cédric Delsaux

 

Cédric Delsaux

 

Cédric Delsaux

 

Cédric Delsaux

 

Cédric Delsaux

 

Cédric Delsaux

 

Cédric Delsaux

 

Cédric Delsaux

 

Cédric Delsaux

 

Le livre a été préfacé par George Lucas. Dark Lens introduit les personnages de la saga Star Wars dans la vie réelle de la banlieue Parisienne, de Lille ou de dubaï révélant à quel point notre perception de la ville passe par le filtre de la fiction. Il réalise également 1784 dans laquelle il enferme 17 comédiens dans un château pendant 7 jours en les faisant vivre comme au 18eme siècle. Puis il s’attèle à « Echelle1 » ou il demande à des passants rencontrés au hasard de monter sur un socle en bois blanc, devenant instantanément des figurines à l’échelle1.

Over the years, many artists have interpreted Star Wars in ways that extend well beyond anything we saw in the films. One of the most unique and intriguing interpretations that I have seen is in the work of Cedric Delsaux, who has cleverly integrated Star Wars characters and vehicles into stark urban, industrial – but unmistakably earthbound – environments. As novel and disruptive as his images are, they are also completely plausible. » (George Lucas)

 

Cédric Delsaux

 

Cédric Delsaux

 

Cédric Delsaux

 

Cédric Delsaux

 

Cédric Delsaux

 

Cédric Delsaux

 

Cédric Delsaux

 

Cédric Delsaux

 

Cédric Delsaux

« C’est pour cela que je ne fais pas le travail d’un fan, même si j’ai adoré les films étant jeune. Ce qui m’amusait ici, c’était justement de transposer cet univers dans le mien. Cette saga est d’une richesse incroyable. Lucas n’a pas imaginé 3 robots, mais des centaines, pour autant de lieux, de vaisseaux, de créatures… C’est infini ! Il a introduit dans la s.f des notions jusqu’ici inexplorées. Dans Star Wars, on voit par exemple des vaisseaux cabossés et non pas que des engins blancs qui avancent à une vitesse folle. C’est très vivant. Chaque élément a une histoire. Ce que je préfère dans les films, ce sont les moments où il ne se passe rien. L’action est comme figée. On voit juste un plan de coupe avec un vaisseau qui passe au loin. Cela devient le summum de la banalité. C’est fantastique ! » (Cédric Delsaux)

 

Cédric Delsaux

 

Cédric Delsaux

 

Cédric Delsaux

 

Cédric Delsaux

 

Cédric Delsaux

 

Cédric Delsaux

 

Cédric Delsaux

 

Cédric Delsaux

 

Cédric Delsaux

 

Cédric Delsaux

 

Cédric Delsaux

(Source: http://www.cedricdelsaux.com)

Publicités