Nick Knight, « Roses ».

Nick Knight est un photographe de mode anglais né en 1958 à Londres.

  

Au début des années 1990, il a Craig McDean comme assistant ; il travaille pour i-D où il se fait remarquer. Mais sa notoriété décolle réellement en 1993 lorsqu’il photographie Linda Evangelista pour la couverture du British Vogue.


  
  
  

Il est également connu comme étant l’un des photographes ayant le plus photographié Kate Moss ainsi que les créations de Jil Sander et Yohji Yamamoto.


  
  

Nick Knight a illustré le Calendrier Pirelli en 2004, et a réalisé en 2011 le clip long de 7 minutes 20 de Born This Way, une chanson de Lady Gaga. En 2010, il est décoré de l’Ordre de l’Empire britannique.

  
  

L’agence Publicis EtNous (groupe Publicis) fait appel à Nick Knight pour la campagne 2011 de la marque Hermès, intitulée «Les outils inspirés». Publicis Et Nous remporte plusieurs prix pour cette campagne.


  
  

En 2013, il participe durant plus de cinq mois à la réalisation du clip de Black Skinhead avec Kanye West.

  
  

Déjà trente ans qu’il froisse les idées lisses de la mode avec ses clichés. Complice du créateur de mode Alexander McQueen, Nick Knight a fait de l’étrange son langage. Björk transformée en princesse Leia au pays des geishas sur la couverture de son album Homogenic, c’était lui. Lady Gaga avec des excroissances de peau collées sur les tempes, encore lui. On se souvient aussi de Kate Moss entièrement recouverte de peinture noire (Black Kate, 2006) ou encore de cette créature vêtue en Yohji Yamamoto fumant une cigarette aux volutes inquiétantes (Susie Smoking, 1988).


  
  

Sensibilisé au monde végétal par sa famille, Nick Knight aiguise sa curiosité lorsque le Musée d’histoire naturelle de Londres l’invite à créer une installation permanente, Plant Power, en 1993. « Je me suis immergé dans les archives du musée avec ma femme et j’ai pu photographier des plantes conservées depuis plus de trois cents ans sous forme d’herbier, raconte-t-il. J’ai été frappé par le caractère éternel de ces spécimens, qui n’ont pas vocation à être esthétiques mais à enrichir les connaissances scientifiques. » Une démarche à l’inverse de la sienne lorsqu’il photographie ses roses. « Je ne regarde pas ces fleurs comme des objets romantiques, confie-t-il. Ce qui me fascine, c’est la poésie tragique qui se lit derrière chaque éclosion. Ces roses luttent pour sortir de terre et une fois qu’elles sont parfaitement ouvertes, elles annoncent leur mort imminente. C’est aussi sublime que gothique. »

  
  

More Works on:

http://nickknight.com

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